Samuel Eto’o ne cache pas son admiration pour Gianni Infantino. À l’approche de l’élection présidentielle de la FIFA prévue en mars 2027, le président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) défend ouvertement le bilan du dirigeant suisse. Il estime que son action a profondément transformé le football.
Samuel Eto’o salue le bilan d’Infantino en Afrique
Dans un entretien accordé à CNN, l’ancien attaquant du FC Barcelone et de l’Inter Milan a surtout insisté sur les retombées de la présidence d’Infantino pour le football africain. Selon lui, les fédérations du continent ont bénéficié d’un nouvel élan sous la direction du patron de la FIFA.
« Il a aidé notre continent. Il a aidé nos fédérations à se développer beaucoup plus rapidement, et nous devons le reconnaître », a déclaré Eto’o. Avant d’être encore plus direct : « Le président Gianni Infantino a changé le football. »
L’ancien capitaine des Lions indomptables cite notamment l’élargissement de la Coupe du monde comme une évolution importante pour les sélections africaines. Davantage de nations ont ainsi pu accéder à la compétition et profiter d’une exposition internationale plus importante.
Eto’o estime également que l’Afrique pourrait tirer encore davantage profit d’une redistribution des ressources de la FIFA vers ses fédérations. Une politique qui, selon lui, permettrait notamment au Cameroun de renforcer son attractivité et de faire émerger de nouveaux talents.
« Nous voulons voir des Messi, des Mbappé, mais j’aimerais voir Mbappé jouer pour le Cameroun », a-t-il lancé, en évoquant les origines camerounaises du père de l’attaquant français.
Le président de la Fecafoot a aussi pris la défense d’Infantino face aux critiques liées à son projet, finalement abandonné, d’une ouverture plus importante du football aux investisseurs privés. « Je ne pense pas que le président ait fait quoi que ce soit de mal », a-t-il affirmé.
Pour Eto’o, ce projet pourrait même revenir sur la table en cas de réélection d’Infantino. Son intervention intervient alors que la gouvernance du président de la FIFA fait l’objet de contestations à quelques mois du scrutin.
Alors que plusieurs confédérations, notamment l’UEFA, l’AFC et la Concacaf, ont exprimé leur opposition à certaines orientations d’Infantino, la CAF continue de lui apporter son soutien. Avec sa déclaration, Samuel Eto’o vient à son tour renforcer les voix africaines favorables au dirigeant suisse.
