Francis Ngannou : « Ne pas laisser d’héritage n’est pas un crime »

Anselme AVI
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Francis Ngannou a choisi de recentrer sa carrière et sa vie personnelle, rompant avec Professional Fighters League moins de trois ans après un départ très médiatisé. Plutôt que de parler de gloire ou d’héritage sportif, le champion camerounais met en avant ses priorités familiales et financières.

« Mon vrai héritage, c’est ma famille », a-t-il expliqué, insistant sur la sécurité, la stabilité et le bien-être de ses enfants. Pour Ngannou, les titres et les trophées ne remplacent pas la possibilité de nourrir et d’éduquer ses proches. « On ne peut pas payer les frais de scolarité avec un héritage », a-t-il martelé, ajoutant qu’il souhaite avant tout percevoir ce qu’il mérite financièrement pour son travail.

Malgré la controverse suscitée par ses propos, Francis Ngannou a clarifié sa position sur Twitter (X) : « Personne ne quitte sa famille pour construire un héritage et il n’y a aucune règle qui vous condamne si vous n’en laissez pas. » Le message est clair : la priorité de Ngannou va à l’instant présent et au concret, plutôt qu’à la légende.

Francis Ngannou fait son grand retour

Sur le plan sportif, le « Prédateur » fera son retour sur le ring le 16 mai, après 19 mois d’absence. Il affrontera le Brésilien Philipe Lins en cinq rounds dans la catégorie des poids lourds. Ce combat sera la tête d’affiche de la première carte MMA de Most Valuable Promotions (MVP) à Los Angeles, qui mettra également en lumière les figures emblématiques Ronda Rousey et Gina Carano.

Sous cet angle, Francis Ngannou apparaît moins comme un sportif en rupture avec une organisation et plus comme un homme déterminé à protéger ce qui compte vraiment pour lui : sa famille et sa sécurité, tout en reprenant sa carrière au moment qui lui convient.

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