Samuel Eto’o n’a pas attendu longtemps après le sacre des Lionnes indomptables pour livrer sa réaction. Au lendemain de la victoire du Cameroun à la CAN féminine 2026, le président de la Fecafoot a publié un message offensif, dans lequel il promet de poursuivre son action malgré les critiques et les attaques.
L’ancien capitaine des Lions dit s’être fait la promesse de continuer à défendre sa vision du football camerounais et ne pas céder face à ceux qui cherchent, selon lui, à freiner cette dynamique.
« En voyant cette image ce matin, je me suis fait une promesse : je ne cesserai jamais de me lever contre ceux qui veulent nous imposer leur médiocrité », a écrit Samuel Eto’o.
Le patron de la Fecafoot dénonce notamment ceux qu’il accuse de vouloir décourager la réussite et de briser les ambitions de la jeunesse. Sans les nommer directement, il critique également certaines voix qui remettent en cause son action et évoque un « intellectuel » qui souhaiterait débattre avec lui.
Une confrontation que Samuel Eto’o exclut catégoriquement. « Cela n’arrivera pas », affirme-t-il, préférant consacrer son énergie à « construire, servir et transmettre ».
Samuel Eto’o pour l’intérêt national
Dans son message, Samuel Eto’o insiste surtout sur la nécessité de placer l’intérêt national au-dessus des querelles personnelles. Pour lui, les responsables, les fonctions et les conflits finiront par disparaître, mais le Cameroun restera.
« Le Cameroun est plus grand que nous tous. Nous passerons. Nos fonctions passeront. Nos querelles passeront. Mais le Cameroun restera », écrit-il.
Le président de la Fecafoot assure également vouloir continuer à se battre pour la jeunesse camerounaise et pour tous ceux qui croient encore en la possibilité de réussir grâce au travail et à la persévérance.
Le sacre des Lionnes apparaît ainsi comme une réponse aux critiques. Après quatre finales perdues, les Camerounaises ont enfin remporté leur première Coupe d’Afrique féminine en dominant le Malawi (3-0). Une performance historique que Samuel Eto’o entend inscrire dans la durée.
« L’histoire, elle, ne s’écrit ni dans la jalousie ni dans le bruit. Elle s’écrit par les actes et les résultats », martèle-t-il.
Pour conclure, le président de la Fecafoot adresse une pensée particulière au chef de l’État Paul Biya, estimant que cette Coupe d’Afrique féminine était le dernier trophée qui manquait au Cameroun. Son message se termine par une formule qui résume son état d’esprit : « Le Cameroun d’abord. Le Cameroun toujours. »
