Les sélections africaines qualifiées pour le mondial 2026 connaissent désormais leurs points de chute en Amérique du Nord. La FIFA a officialisé les camps de base des 48 nations engagées et les représentants africains ont fait des choix très différents selon leurs ambitions logistiques, leurs déplacements et parfois même la présence de leurs diasporas.
Entre la côte Est des États-Unis, le Texas, la Floride, le centre américain ou encore le Mexique, chaque équipe a tenté de trouver le meilleur équilibre avant le début du tournoi. Le Maroc, demi-finaliste historique du dernier Mondial, s’installera dans le New Jersey, tout comme le Sénégal. Les deux sélections ont privilégié une proximité avec plusieurs villes hôtes et des infrastructures universitaires modernes. Le Ghana a, lui, choisi Boston pour établir son quartier général.
La Côte d’Ivoire prendra place à Philadelphie, tandis que la République démocratique du Congo (RDC) a opté pour Houston, une ville marquée par une forte communauté congolaise. Pour sa première participation à un Mondial, le Cap-Vert sera basé à Tampa, en Floride, dans un cadre plus au sud du pays.
L’Algérie a préféré une stratégie plus centrale avec une installation près de Kansas City. Un choix qui pourrait réduire les temps de voyage durant la compétition. Les Fennecs partageront d’ailleurs cette région avec plusieurs grandes nations du football mondial comme l’Argentine, l’Angleterre et les Pays-Bas.
Deux sélections africaines évolueront depuis le Mexique lors du Mondial 2026. La Tunisie a choisi Monterrey alors que l’Afrique du Sud sera installée à Pachuca, où elle préparera notamment son duel d’ouverture contre le Mexique.
Plus éloignée des autres équipes africaines, l’Égypte a décidé de s’établir à Spokane, dans le nord-ouest américain, non loin du Canada. Les Pharaons y prépareront leurs rencontres prévues entre Seattle et Vancouver, dans une zone bien différente du reste des représentants africains admis pour le Mondial 2026.
